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PRESIDENTIELLE : Analyse des résultats de 1965 à 2012

Publié par Election Politique Citoyen le 23/04/2012 à 15:45.
Les cartographies départementales.


Depuis 1965, les grandes familles politiques se livrent une lutte acharnée pour décrocher l'onction suprême du peuple français. En regardant plus en détail les votes de nos concitoyens par département en Métropole depuis 47 ans, il est possible de ressortir les zones de France qui penchent dans un sens et dans l'autre.

Au lendemain du premier tour de la présidentielle 2012, la donne a changé.

La droite républicaine



En 1965, cette famille politique était naturellement représentée par Charles de Gaulle qui faisait peu campagne, convaincu qu'il serait facilement élu. Mis en ballotage au premier tour, il remporta 44.65% des voix au niveau national. A cette époque, la France du sud vota le moins pour le Général candidat (à l'exception de la Corse et de la Lozère). Les votes se concentraient le plus dans l'est du pays (Alsace, Voges, Haute-Marne, Meuse ou Moselle), une partie de la Normandie, de la Bretagne (Orne, Manche, Ile-et-Vilaine et Morbihan), et la Vendée. Les taux recueillit alors variaient de 50.93% à 63.66% des voix. Le second tour resta sur une logique similaire.



Quatre ans plus tard, Georges Pompidou remporta 44.47% des voix au 1er tour. Les zones s'étalèrent un peu plus sur le territoire mais dans une logique centre, est, ouest et nord. Les deux départements d'Alsace, la Manche et la Vendée confirmaient la tendance de votes au- delà de 55%. Plus au sud, la Lozère et le Cantal portaient aussi le candidat de l'UDR à des sommets de vote. En revanche, le reste du sud du pays était beaucoup plus timide. Opposé au centriste Alain Poher au second tour, il présenta une carte électorale extrêmement lissée à la hauteur d'un enjeu sans suspens.

La mort de Pompidou plongea la droite dans le désarroi au profit du centriste Valéry Giscard d'Estaing. Répartie entre deux candidats, la droite recueillit 15.11% pour Jacques Chaban- Delmas et 3.17% pour Jean Royer. Au niveau départemental, le vote Chaban fut éclaté. Il fit néanmoins une perçée en région Aquitaine et en Corse. Le vote Royer, inexistant, fit néanmoins une plus forte percée dans son département de l'Indre-et-Loire ainsi qu'à quelques départements limitrophes.

En 1981, Jacques Chirac se lança dans la quête du pouvoir (18%) grace au RPR créé cinq ans plus tôt. Il avait néanmoins face à lui Michel Debré (1.66%) et Marie-France Garraud (1.33%) défenseur d'un gaullisme qui perdait de son éclat. Pour le candidat Chirac, la Corse, le Cantal, la Corrèze et l'Orne furent ses départements de prédilections. Michel Debré réalisait ses meilleurs scores en Indre-et-Loire quand Marie-France Garraud faisait quelques pointes en région parisienne sud, en Savoie, en Alsace et dans le Poitou.

La réélection de François Mitterrand face à Jacques Chirac ne changea pas non plus la cartographie départementale chiraquienne du 1er tour. La Corse, le Cantal, la Corrèze et ses départements limitrophes en plus de la Vendée, de la Mayenne et de l'ouest de la région parisienne.



1995, la victoire. Jacques Chirac devance de deux points son ami de trente ans Edouard Balladur 20.84% contre 18.58%. La carte Chirac est plutôt centre et ouest avec un vote prononcé en Corrèze et dans le Cantal associé à la Corse et la Creuse. Edouard Balladur quant à lui se fixait principalement en Basse Normandie et en Bretagne ainsi que Corse du Sud et en Alsace. Petite nuance en Corrèze, moins de 5.35% des voix.



L'année de la réélection à 82% face à Jean-Marie Le Pen marqua pour Jacques Chirac un repli au 1er tour puisqu'il ne remporta que 19.88% des voix. Au niveau départemental, la Corse, le Cantal et la Corrèze, toujours, restaient les départements de la victoire. Le vote était néanmoins plutôt orienté dans le centre de la Frnce ainsi que dans l'ouest du pays.



Enfin, 2007, victoire de Nicolas Sarkozy face à Ségolène Royal. Le candidat UMP qui reucueillit 31.17% des voix put remercier tout particulièrement la Corse, l'Alsace, le sud est du pays ainsi que l'ouest parisien, l'Aude, le Rhône et la Savoie.



Comparé à 2007, Nicolas Sarkozy réalise un moins bon résultat national puisqu'il perd 3.99% des suffrages et 1.694.819 électeurs. Au niveau de la répartition géographique, Nicolas Sarkozy garde néanmoins fortement la main dans le sud-est, l'Alsace, la Savoie, l'ouest parisien et s'étend un peu en Bourgogne. Il peut également remercier la Vendée, le Maine-et-Loire, la Mayenne et les Côtes-d'Armor - ce dernier département avait peu voté pour le candidat de 2007 et augmente sensiblement son vote cette année. En revanche, la Corse lui donne moins l'avantage qu'il y a cinq ans.

La gauche socialiste

A gauche, les résultats sont différents. En 1965, François Mitterrand se lance dans sa longue quête du pouvoir. A la surprise générale, il remporta 31.72% des voix au premier tour et mit le Général en ballotage. A cette époque, le Nord, le centre et une partie du sud votait plutôt pour le candidat socialiste. L'Ariège, le Gers, l'Aube, l'Hérault ou le Gard étaient des bastions très mitterrandiens. Au centre du pays, les départements de la Corrèze, de la Creuse et de la Haute-Vienne choisissèrent Mitterrand comme la Nièvre son département.

En 1969, François Mitterrand ne se présenta pas et laissa le champ libre à Gaston Deferre et son flop de 5.01% ou Michel Rocard du PSU qui remporta un petit 3.61% des voix. Sur la carte de France, le futur ministre de l'intérieur d'un Président Mitterrand fit une "percée" dans son département des Bouches-du-Rhône et dans le Nord. Michel Rocard trouva plus d'écho en Bretagne, en Ile de France et en région Rhône-Alpes.

1974 et la défaite de justesse. Mitterrand perdit ce scrutin de peu face à Valéry Giscard d'Estaing (51.81% contre 49.19%). Au premier tour, il arriva premier en remportant 43.25% des voix. Il retrouvait l'écho de sa tentative de 1965 avec un sud plus élargi, du Var aux Hautes-Pyrénées mais également d'un centre qui remontait jusqu'à la Nièvre en rejoignant presque la région Rhône-Alpes. Le nord et son bastion ouvrier votait aussi fortement pour le candidat socialiste.



La victoire de 1981 le vit néanmoins arriver second au premier tour avec 25.85% des voix. Sur la carte de France, les résultats étaient plus lissés sur tout le territoire. A noter cependant une pointe dans la Nièvre bien sûr mais également dans une grosse partie du sud- ouest allant de l'Aube à l'Aquitaine.



La réélection de 1988 fut plus facile. 34.11% des voix au premier tour, 54.02% au second. La région autour de la Nièvre, tout le sud-ouest, une grosse partie de l'ouest, la Bretagne, la Normandie et le Nord du pays votaient fortement pour le président sortant qui recueillait dans ces départements de 35.62% à 44.53% des voix.

En 1995, Lionel Jospin, peu aidé par son mentor, fit la surprise en devançant au premier tour Jacques Chirac et en remportant 23.30% des voix. Implanté depuis quelques années à Toulouse, il fit naturellement de très bons scores dans le sud ouest allant de l'Aube à l'Aquitaine en remontant vers le Poitou. La Nièvre gardait son ancrage socialiste ainsi que les Côtes d'Armor.

Malheureusement pour lui, sept ans plus tard et après une cohabitation difficile de cinq ans avec le Président Chirac, Lionel Jospin ne recueuillit que 16.18% des voix derrière le Front National. Eliminé du second tour qu'il pensait néanmoins acquis, il vit une baisse sensible des votes sur son nom en gardant un axe plus restreint au sud, en conservant la Nièvre, la Haute Vienne, les Côtes d'Armor mais aussi Paris.

Enfin en 2007, la première femme présente au second tour de la présidentielle, Ségolène Royal, remporta 25.87% des voix au premier tour. Malgré de très bons résultats oscillant entre 28% et 35% dans le Poitou élargi, dans tout l'axe sud-ouest jusqu'à l'Aquitaine, dans la Nièvre, en Bretagne et en région parisienne, elle échoua au second tour face à Nicolas Sarkozy.



Comparé à Ségolène Royal, le score national de François Hollande est largement meilleur puisqu'il reçoit sur son nom 2.76% de plus que la candidate malheureuse de 2007 et attire à lui 773.470 électeurs supplémentaires. Au niveau départemental, ses plus forts soutiens sont dans la Corrèze bien sûr, le Lot, la Haute-Vienne, Paris et la Seine-Saint-Denis. Les votes restants sont plus lissés sur le territoire avec une dominante au nord et à l'ouest du pays principalement.

L'extrême droite

En 1965, Jean-Louis Tixier-Vignancourt recueillait 5,20% des voix au niveau national. C'est dans les départements du sud de la France qu'il fit ses meilleurs scores supérieurs à ce score national

En 1974, Jean-Marie Le Pen recueillit 0,75% des voix. C'est dans les départements du sud de la France et la région parisienne étendue à une partie de la Normandie qu'il fit ses meilleurs scores

En 1988, il bondit à 14,38% des voix sur le territoire. Les départements aux scores plus élevés que ce résultat se centraient principalement dans le sud/sud-est ainsi qu'en Est- Alsace et une plus petite partie de la région parisienne

En 1995, son score national fut de 15%. Les départements les plus favorables étaient une partie est de la France, les extrémités du territoire votant plus pour le candidat frontiste que le reste du territoire.



En 2002, apogée du candidat et ses 16,86% des voix faisant chuter le socialiste Lionel Jospin. Au niveau local, ses terres de prédilections coupaient la France en deux. A l'est on vote Le Pen, à l'ouest on ne vote pas Le Pen. L'est s'élargissant d'ailleurs de plus en plus. Le 1er et le 2ème tour marquant un même type de cartographie.

Enfin, en 2007, Jean-Marie Le Pen se vit grapiller ses voix par le candidat Sarkozy et ne recueillit que 10,44% des voix. Tout en restant implanté dans le sud est, le candidat se renforça au nord / nord-est en atténuant sa progression sur le reste du territoire.



Marine Le Pen a réalisé un meilleur score que son père en 2007. En effet, la fille recueille 7.46% de plus que le père et 2.587.243 électeurs ce qui représente un bon assez fulgurant. Il faut néanmoins relativiser l'euphorie du camp frontiste car en 2002, année phare de Jean-Marie Le Pen, la famille nationaliste était représentée par M.Le Pen et Bruno Mégret. Cette année-là, le score cumulé de ces deux candidats était de 19.20% et déjà 5.471.739 électeurs (le corps électoral était moins important il y a dix ans qu'aujourd'hui). Au niveau départemental, Marine Le Pen peut remercier les mêmes zones que son père en 2007 car la France du Nord, de l'est et du sud néanmoins plus étendu a voté pour la candidate frontiste. A noter également une poussée du vote Le Pen en Bretagne nord.

L'écologie

En 1974, le candidat écologiste René Dumont (1.32% au national) faisait ses meilleurs scores dans en région parisienne et région Rhône-Alpes

En 1981, Brice Lalonde (3.88%) faisait ses meilleurs scores en Rhône-Alpes, région parisienne, Alsace et Bretagne

En 1988, Antoine Waechter (3.78%) faisait un très bon score en Alsace et répartissait ses voix entre la région parisienne, la bretagne élargie, l'Est de la France élargi et un début de sud ouest

En 1995, Dominique Voynet (3.32%) était plutôt centrée sur l'Ouest et l'Est du pays



En 2002, Noël Mamère (meilleur score pour les écologistes 5.25%) faisait aussi ses meilleurs résultats dans une partie Ouest (Bretagne/Bordeaux) et est (Alsace et région Rhône), Corinne Lepage (1.88%) était sur les mêmes régions plus la région parisienne.

Enfin en 2007, Dominique Vonet (1.57%) confirmait cette tendance Ouest-Est.



Eva Joly a de son côté gagné 0.74% des voix par rapport à Dominique Voynet en 2007 et 251.785 électeurs. Ces deux derniers scrutins renvoient aux archives le million et demi d'électeurs qui avaient porté Noël Mamère au-dessus des 5% en 2002. Au niveau départemental, la candidate écologiste a étalé son emprise en Rhône-Alpes mais également dans l'est du pays et toute la Bretagne historique et administrative. Autre département qui a le plus voté Joly : la Seine-et-Marne.

Les autres tendances

Un regard sur l'extrême gauche montre qu'en 1969, le vote LCR était un peu plus axé dans le nord, l'est, la région du Rhône et le sud-ouest. En 1974, ce vote se décalait de l'est pour se concentrer au nord et se déportait du sud-ouest vers le sud-est. Au cours de ce scrutin, LO avait plutôt une tendance à attirer le centre de la France.

En 1981, l'extrême gauche n'était représentée que par Arlette Laguiller. Malgré un score modeste de 2.30%, il est assez intéressant de constater que son étalement est plus marqué dans le pays : dans le Nord, la Normandie, le Centre, une quasi ligne de la Somme jusqu'aux Pyrénées, l'est de la France et la région du Rhône.

En 1988, le vote Laguiller est centré dans des départements nordistes quand le Mouvement des Travailleurs de Pierre Boussel connait ses meilleurs échos dans le centre du pays. Sept ans plus tard, Arlette Laguiller réalise ses meilleurs scores (entre 5.54% et 6.92%) dans les départements du Nord du pays, le long des côtes normandes, en partie en Bretagne, en Aquitaine, dans le sud-ouest ainsi qu'en partie dans la région du Rhône et dans l'est du pays.



L'apogée de 2002, permit à Arlette Laguiller de remporter 5.72% des voix et à Olivier Besancenot de la LCR de recueillir 4.25% des voix. Daniel Gluckstein, du PT ne remporta que 0.47 des voix. La première avait une portée dans le centre et tout le nord du pays s'étendant à la frontière alsacienne - ses scores variant de 6.68% à 8.35%. Le second attira le plus de voix dans l'ouest du pays, Bretagne, Pays de la Loire mais également sud-ouest, centre, Rhône, Est et Normandie. Ses pointes allaient de 4.73% à 5.91%. Enfin le troisième voyait quelques pics dans le centre du pays et un peu dans l'est.

En 2007, Arlette Laguiller fit pâle figure mais réalisa son score grace aux départements du nord. Olivier Besancenot était beaucoup plus implanté dans les départements du nord et du nord-est ainsi qu'un bastion du centre de sept départements autour de la Nièvre. Gérard Schivardi du PT vit ses meilleurs résultats dans son fief de l'Aube.



Le vote Poutou a été différent du vote Besancenot. Si l'ouvrier automobile perd 2.93% des voix et 1.087.403 électeurs, il a attiré plutôt sur son nom des votes sur une large côte atlantique et une partie une partie de l'est du pays quand le facteur était au centre du pays et toute la "côte" nord-est allant de la Normandie aux frontières de l'Alsace.



De son côté, Nathalie Arthaud a perdu 0.77% des voix et 285.295 électeurs par rapport à Arlette Laguiller. Au niveau départemental, lorsque la tête de proue de LO attirait principalement le nord, la nouvelle figure du parti se diffuse au-dessus de la Loire.



Au centre, si Jean Lecanuet avait une forte présence dans l'ouest du pays en 1965, Alain Poher élargissait au centre, à l'est et au sud-ouest. Valéry Giscard d'Estaing victorieux en 1974 pouvait remercier l'ouest et plus précisément la Bretagne mais également les départements du nord est et du centre autour de la Corrèze. Sept ans plus tard, en maintenant un axe intéressant est-ouest, il ne comptait que la Vendée, la Lozère, la Haute-Loire et l'Alsace comme soutien de 36.68% à 45.85% des voix.

En 1988, Raymond Barre gardait le même axe de l'ouest du pays ainsi que la région lyonnaise. En 2002, François Bayrou ne connsaissait que deux pics au-delà de 10.51% en Alsace et dans sa région de Pau. En 2007, ses scores étaient plus importants mais étalés sur tout le territoire. Seuls deux départements votèrent pour lui à plus de 23.69% : Les Pyrénées Atlantiques et l'Ile et Villaine.



François Bayrou a de son côté raté son élection. En effet, il perd la moitié de son électoral de 2007 et perd ainsi 9.39% des voix soit 3.544.770 électeurs ! Au niveau départemental, les Pyrénées-Atlantiques son fief, le Maine-et-Loire, la Mayenne et l'Aveyron sont les quatre départements qui ont le plus voté François Bayrou. Le vote de 2012 est surtout centré ouest, sud-ouest et la région du Rhône plus une partie du centre.

Enfin il va être difficile de parler du Front de gauche puisque cette nouvelle force regroupe à la fois le parti communiste, la gauche radical, le parti de Jean-Luc Mélenchon.

Notons néanmoins que le communisme non représenté en 1965, recueillit sur le nom de Jacques Duclos 21.27% des voix au premier tour de 1969. Il fit de très bons scores compris entre 30.90% et 38.63% dans les départements de l'Allier, de la Creuse, de la Corrèze et de la Haute-Vienne.



En 1974, le PCF s'effaça à nouveau devant François Mitterrand mais remporta 15.35% des voix grace à Georges Marchais en 1981.Les départements de l'Allier, la Corrèze et la Creuse mais également la Somme et le Pas-de-Calais ou les Bouches du Rhône et le Gard lui permirent de réaliser des scores de 21.83% à 27.29%

En 1988, le parti communiste était divisé. André Lajoinie 6.76% et Pierre Juquin 2.10%. L'officiel Lajoinie vit un seul département le porter au delà de 14.5% : l'Allier. Pierre Juquin remercia la Creuse, le Val-de-Marne et l'Herault.

En 1995, Robert Hue (8.64% des voix) attira à lui le Pas-de-Calais, le centre du pays et l'Herault qui lui apportèrent ses meilleurs scores entre 12.53% et 15.66% des voix. Sept ans plus tard, la Corrèze et l'Allier étaient les deux départements votant le plus pour lui même s'il ne remporta que 3.37% des voix.

Enfin en 2007, Marie-George Buffet (1.93%) et José Bové (1.32%) représentaient la gauche radicale. La première remercia le centre du pays : Allier, Cher et Corrèze qui lui donnèrent de 3.64% à 4.55% des voix. José Bové attira un peu plus le sud du pays : Aube, Aveyron, Lozère, Lot mais également les Hautes-Alpes qui votèrent de 2.36% à 2.95% des voix.



Jean-Luc Mélenchon peut difficilement être comparé aux résultats du seul parti communiste mais n'ayant pas d'autres élections comparables, il faut néanmoins en faire un lien. Ainsi, le candidat du Front de Gauche réalise un score supérieur de 7.86% aux résultats de Marie-George Buffet et de José Bové et un gain de 2.795.022 électeurs. Au niveau départemental, Jean-Luc Mélenchon est sur un axe sud Loire, une partie de la Bretagne, de la Normandie et du Nord. La région parisienne et tout particulièrement la Seine-Saint-Denis et le Val-de-Marne ont permis à M. Mélenchon de se placer à la quatrième place de ce scrutin.

Tous les graphiques des 90 candidats officiels qui se sont présentés aux Français à l'occasion des élections présidentielles sont consultables avec pourcentage sur notre page dédiée centrée sur le dernier scrutin de 2012 http://www.election-politique.com/presidentielle2012.php?cle=map&da=22-04-2012